| Partenaires
ORDIMEGA (coordinateur) |
Le projet Répondant à l'appel d'offres de la Commission
Européenne dans le cadre de son programme Info2000
les quatre partenaires au sein de PLEXUS
ont déposé leur candidature. Ayant remporté cet appel
d'offres le consortium est actuellement en train de développer
et de mettre en oeuvre ce service aux PME. |
PLEXUS associe deux métiers avec des forces complémentaires. Le coordinateur du projet, Patrick Sénicourt, conçoit depuis des années des logiciels d’analyse financière pour les PME et le Bureau van Dijk est une entreprise basée à Bruxelles qui rassemblent des informations financières de plus d’un million d’entreprises européennes. Ensemble, avec les autres partenaires du consortium, ils associent leurs produits pour créer un service de recherche et d’analyse d’informations financières basé sur Internet qui permettra aux PME d’obtenir dans un format qui leurs est familier des informations financières dont elles ont besoin.Les risques et le potentiel d’être en avance sur le marché
Patrick Sénicourt explique que "PLEXUS est un module client de consultation interactive qui donne aux PMEs la possibilité d’accéder à un serveur Internet et de compléter une analyse financière dans sa propre langue et dans le format comptable et fiscal local." Au départ, PLEXUS sera disponible en Anglais, Français et Allemand et, en plus du système même, un programme d’enseignement assisté par ordinateur en mode on- ou off-line avec dix heures d’enseignement pour aider les utilisateurs à tirer du service le plus de profit possible sera disponible.
Une enquête PLEXUS consiste en trois parties principales. L’on aura besoin que de quelques minutes pour accéder au provider Internet et de sélectionner de la base de données l’entreprise ciblée pour l’analyse. Ensuite, les données financières seront montrées sur l’écran pour permettre à l’utilisateur de faire une évaluation rapide en utilisant des graphiques. La troisième partie comprend une analyse approfondie des données selon le besoin de l’utilisateur et la complexité de l’entreprise évaluée. Les utilisateurs payeront ce service soit sur la base de pay-per-use soit par un choix d’options de souscription à un abonnement.
Le consortium a commandé une analyse indépendante qui suggère un bon marché potentiel pour les cibles initiales que sont la France et l’Allemagne. Cependant, il existe des risques associés avec la mise en œuvre d’un système dépendant d’une technologie très récente. A quelle vitesse les PME potentielles s’équiperont-elles des moyens de communications par Internet ? Quand est-ce que la vitesse de transfert atteindra-t-elle un taux satisfaisant et les mécanismes de paiement attendus se développeront-ils aussi rapidement et sans problèmes comme espéré ? Le consortium n’a aucun contrôle sur ces éléments qui pourraient influencer la vitesse de démarrage d’un produit pour lequel il existe sans conteste un besoin.Une approche multimédia du marketing.
Avec aucune concurrence directe connue le consortium a les risques ainsi que les chances d’être en avance sur le marché. Même en prenant compte des ressources existantes des deux partenaires qui fournissent le contenu qui représente environ vingt ans de travail, le développement du système PLEXUS est coûteux et prend beaucoup de temps. " Il existe des difficultés dans le partenariat et le travail à distance et l’implication de la Commission européenne ajoute une autre couche d’administration. Mais en tant que consortium nous avons un grand respect pour et la confiance en les qualités de chacun " dit Patrick Sénicourt. L’aide de INFO 2000 ne résout pas tous les problèmes financiers non plus puisqu’il faut avoir des garanties bancaires qui sont coûteuses pour les petites entreprises impliquées.
Un autre terrain important du projet et le plan marketing. La présence des partenaires Forschungszentrum Karlsruhe et Banque Populaire de Lorraine sera précieuse pour vendre PLEXUS aux PME et à leurs banques, conseillers et consultants. "La Banque Populaire fournira un premier exemple d’application de PLEXUS au système bancaire européen" explique Patrick Sénicourt, "tandis que le Forschungszentrum Karlsruhe a une grande expérience avec les PME." Le Bureau van Dijk a des bureaux dans la majorité des pays européens et, en plus, Internet même est un outil de marketing appréciable qui devrait permettre au consortium d’atteindre un public très large.
En tout, le consortium est enthousiaste pour PLEXUS et il est convaincu qu’il accéléra l’évaluation d’entreprises, la négociation et la prise de décision pour les utilisateurs futurs.